• Chronique The End of the World - tome 4

    (voir la fiche du tome)

     

    Fatigués et prêts à en découdre, Azusa et Kawaguchi ont décidé d’attaquer ! Le professeur Ariake va en faire les frais. En voulant aider Azusa qui a de toute évidence été agressée par Kawaguchi, il va se jeter la tête la première dans un piège… Les deux jeunes gens parviendront-ils à sortir du collège intacts et à trouver le bonheur ?

     

     

    Ce volume présente la fin de cette longue histoire passionnante. Nous verrons une dernière fois jusqu’où peuvent aller Kawaguchi et Asuza afin de ne pas perdre face à l’inspecteur Ariake. Kawaguchi lui, est prêt à être violent avec son amie en public, afin de renforcer l’idée qu’ils ne peuvent pas être complices. Quant à elle, elle joue l’élève victime qui demande de l’aide. Néanmoins Ariake les suspectent de plus en plus, la perspicacité de cet individu est telle qu’on ne peut pas supposer que les plans de Kawaguchi s’avéreront vainqueurs.

    Leur fugue à travers divers trains symbolise leur combat contre le destin, nos protagonistes n’acceptent pas de vivre emprisonné par leur passé et veulent fuir la réalité. Durant cette fugue, nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à tous ce qu’ils ont vécu jusqu’à aujourd’hui, on espère que tous leurs efforts seront récompensés. Un gros symbolisme apparaît dans ce tome : l’Enoden. Nos protagonistes, et notamment Asuza, l’aperçoivent juste devant leurs yeux, nous rappellent leur promesse de partir ensemble à bord de ce train. L’Enoden signifie pour eux le moyen d’échapper à leur destin, de fuir la réalité et atteindre une vie meilleure. Pourtant Kawaguchi ne monte pas dans ce train et laisse Asuza partir seule. Ce geste est très symbolique car il montre que Kawaguchi veut le bonheur D’Asuza, et que ce bonheur contribue au sien.

    Lorsque nous retrouvons nos héros quelques mois plus tard, Asuza fait désormais partie d’un lycée de design, quant à Kawaguchi il travaille au Café du Rail. Pour le jeune homme, il est de son devoir de rester dans la même ville, dans le même café, et de subir le regard des autres. Comme il le dit, il s’agit de sa punition pour avoir précipité Kasuga dans la mort. Néanmoins, le passé et le destin rattrapent Asuza, même dans son internat l’histoire de la soi-disant lycéenne violée par son professeur n’est pas inconnue. À ce moment précis, Asuza et même les lecteurs se rendent compte qu’elle ne sera jamais lavée de son crime.

     

     

    La fin de cette histoire, c’est-à-dire les retrouvailles de nos deux protagonistes dix ans plus tard, nous laisse penser qu’un lien les unit et qu’il sera intact, et cela malgré le temps qui passe. Cette série aura été un shôjo qui sort de l'ordinaire où les protagonistes sont en quête du bonheur qui semble leur échapper depuis toujours. Après un parcours long et difficile, le courage de ces derniers sera peut-être récompensé grâce à leurs retrouvailles.

     

     

    Citations de ce volume :

    « Du malheur ? Je le sais professeur ! Nous, le reste de notre vie, nous ne trouverons jamais le bonheur » Asuza au professeur Ariake

    « Si ce que tu entends par "jeune fille normale" c'est être amie avec tout le monde, ne jamais provoquer de remous, ne jamais se faire harceler par personne... Alors je n'ai jamais éré normal. Pardon ! Pardon de ne pas pouvoir être "normale" maman ! » Asuza à sa mère (au téléphone)

    « Le crime de ces enfants n'est pas d'avoir laisser mourir Kasuga, mais d'avoir dissimulé jusqu'à maintenant. Ils sont persuadés qu'il est impossible de se relever d'une blessure, ils ont refusé de faire confiance à leur entourage, et n'ont pas eu le courage de demander de l'aide. C'est là, leur péché... » Le professeur Ariake à Tazawa

     


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  • Chronique The End of the World - tome 3

    (voir la fiche du tome)

     

    Alors qu’ils s’empêtrent dans leurs mensonges et sont rongés par la culpabilité, Azusa et Ryû doivent en plus faire face au passé, à la famille de Kasuga et au plus persévérant des ennemis ! En effet, le très perspicace Ariake compte bien résoudre le mystère entourant la mort de Kasuga.

     

     

    Espoir ? Désespoir ? Mal-être ? Remords ? Tous ces mots correspondent à la famille Kasuga. Dans ce volume nous apprenons enfin le passé de Teppei dans sa quasi-totalité : Meilleur élève de sa classe, il visait le rang de « n°1 » comme lui avait toujours enseigné sa mère. En effet nous apprenons que Madame Kasuga a éduqué son fils dans le but qu’il devienne le plus beau, le meilleur, celui aimé de tous. Cependant pour un enfant de son âge le moindre échec peut être vu comme la fin de tout, notamment lorsqu’on l’engloutit sous les « tu dois être le meilleur et être toujours victorieux ». C’est de par cela que nous comprenons que l’échec de Teppei vis-à-vis de sa déclaration envers Mizuho est le déclencheur d’une grande initiative : la chirurgie esthétique. La mère de Teppei a elle aussi eut recours à cette pratique, elle se montre comme une femme qui accorde une importance sans pareil à l’apparence, et notamment du visage. Ce personnage qui occupe une place très importante dans ce volume, est tout autant affecté par les idéaux qu’elle a transmis à son fils. Tout au long du volume elle fait de nombreuses apparitions et le passé de son fils resurgit le plus souvent, en d’autres mots elle se le remémore beaucoup : regrette-t-elle d’avoir transmis une telle estime de soi à son fils ? Souffre-t-elle de cette « chasse au n°1 » qui est sa priorité ? Nul ne le sait mais nous pouvons le supposer.

     

    Madame Kasuga s’avère être un élément-clé pour Azusa. En effet elle lui apprend que la barrette que Teppei lui a offert (et qui a servi à le tuer indirectement) signifie « Je veux être plus proche de toi ». Derrière son apparence de méchant garçon profiteur et sans cœur ne se cachait-il pas, justement, un jeune homme qui a des sentiments et qui ne supportait pas de rendre les autres malheureux ? Azusa représenté sans doute « l’espoir » de Teppei comme l’a supposé sa mère. Quoique que ce dernier soit meurt depuis le début de la série, chaque tome et surtout celui-ci, nous apprend que le jeune Kasuga n’aurait pas dû mourir. Il n’était que ce que sa mère voulait qu’il soit, il pensait comme sa mère voulait qu’il pense, ce fameux « monde » qui s’ouvrait à lui de par Azusa ne serait-il pas l’accomplissement de lui-même ?

    En parallèle de ce passé qui nous est révélé, le pédagogue Masayoshi Ariake se montre très dominant dans ce volume. C’est tout à fait normal car cette enquête est pour lui une ultime énigme à résoudre. Son intelligence tout comme sa perspicacité nous surprend toujours lorsqu’on le voit à l’œuvre ! Tout comme Teppei, nous en savons davantage sur lui grâce à ce troisième volume. Tout d’abord il était un élève qui a été soutenu par le professeur Tazawa car il avait mis enceinte une de ses camarades de classe, puis il s’avère être le père de Kawaguchi ! Néanmoins Ariake semble se douter de quelque chose à propos de Ryû, peut-être y reconnaît-il la collégienne qu’il aimait ? Cette relation, dont Kawaguchi n’est pas ignorant, risque de jouer un rôle majeur dans le prochain volume. Même si notre cher pédagogue compte résoudre cette enquête, Kawaguchi reste son fils alors il est fort possible qu’un retournement de situation fasse son apparition par la suite. Le passé d’Ariake ayant été révélé, nous remarquons que contrairement à ce qu’il pense, Tazawa reste un très bon professeur qui a su aider ses élèves et à les soutenir, que ce soit Kawaguchi, ou son père Masayoshi.

    L’ellipse qui a lieu au milieu du tome nous laisse entrevoir une suite encore plus dangereuse. Nos deux protagonistes ne s’adressent plus la parole, leur unique but est d’atteindre la date de remise des diplômes du collège qui symbolisera leurs retrouvailles. Cependant le pédagogue Masayoshi reste, malgré le temps qui a passé, quelque de très fin et perspicace qui relance l’enquête alors que ce drame commençait enfin à s’estomper des mémoires. Et ce ne sont pas des suppositions hâtives qui se présentent mais des théories autour de Kawaguchi et Azusa ! Il s’agit de la dernière ligne droite pour nos deux protagonistes !

     

     

    Ce troisième volume est d'une extrême intensité, que ce soit au niveau de l'enquête du pédagogue Ariake ou bien de celui des sentiments des divers personnages qui sont mis à l'épreuve. Les nombreuses révélations laissent présager un dernier volume tout aussi surprenant !

     

     

     

    Citations de ce volume :

    « Se faire beau permet de se faire apprécier et d’inspirer confiance aux autres. » Madame Kasuga à Teppei

    « On se fait des simagrées, mais finalement, tout le monde se tourne vers les plus belles personnes ! Ce qui définit l’humain c’est le visage ! » Teppei à Kawaguchi

    « Ce jour-là, le train dans lequel nous sommes montés nous a emportés. Et même en repensant à ce qui s’est passé, il était trop tard pour faire marche arrière. Il n’y avait plus de retour possible. Ni la possibilité de descendre. » Azusa, seule

    « Emmène-moi loin d’ici. Kawaguchi, emmène-moi quelque part où personne ne me connaît ! S’il te plaît… » Azusa à Kawaguchi

    « Professeur… Nous aussi, nous aurions tellement voulu devenir des gens justes et bons. Nul plus que nous ne le voulait autant. Si seulement nous pouvons continuer à vivre purs dans ce monde… s’il y a un moyen… enseignez-le-nous. » Kawaguchi, seul


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  • Chronique The End of the World - tome 2(

    (voir la fiche du tome)

     

    Azusa et Kawaguchi ont décidé de se protéger mutuellement et de cacher l’horrible vérité de la mort de Kasuga et s’unissent pour tenter de tromper monsieur Tazawa, le professeur qui a vu Azusa au collège le soir de l’accident. Mais ce n’est pas leur professeur qu’ils doivent craindre, car la presse s’intéresse de très près à cette histoire. C’est l’occasion de faire un grand article sur les brimades à l’école.

    La blessure à la main de Kasuga n’a cependant pas échappé à l’un des journalistes qui a décidé d’enquêter. Devant l’afflux de curieux au collège, Azusa et Kawaguchi vont devoir faire profil bas, et faire semblant d’être de simples camarades de classe. Dans ce tome, le suspense est à son comble : craquera ? craquera pas ? D’un autre côté, on voit les journalistes et la police faire leur travail et conjecturer… et tout le monde culpabiliser !

     

    Le jeu du mensonge

    Dans ce second volume nous retrouvons nos deux héros qui sont soupçonnés par leur professeur, M.Tazawa. Heureusement pour eux les journalistes se ruent sur le professeur ce qui leur permet de fuir. Sous la panique d’Asuza, Ryû commence à réfléchir à un plan pour ne pas se faire démasquer par la police. L’équipe pédagogique et les enquêteurs commencent à penser qu’il ne peut pas s’agir d’un suicide car Kasuga était un élève « heureux », de plus la marque sur sa main gauche rend le problème plus complexe. Kawaguchi suggère qu’il se sépare, il serait trop risqué que leur relation soit mise à découvert.

    Asuza a alors une mission : jouer celle qui ne sait rien et mentir tout autour d’elle y comprit à ses parents, en plus de ça elle doit couper les ponts avec son camarade. Bien évidemment ils se retrouveront en cours mais en dehors du temps scolaire ils doivent redevenir de parfait inconnu. Lorsque notre héroïne rentre chez elle, la télévision est allumée sur un reportage annonçant la mort de Kasuga, les parents de la jeune fille vont alors tout faire pour qu’elle ne regarde pas ces images, qui pourraient la choquer. Elle doit donc jouer le jeu et se mettre à pleurer comme si cette mort était un terrible événement pour elle.

    C’est alors que commence la vie de mensonge d’Asuza, c’est une chose de mentir à ses camarades mais c’en est une autre lorsqu’il s’agit de ses propres parents.

     

    Un professeur beaucoup trop curieux

    Dans un second temps Azusa se rend à la gare après avoir déchiffré le message codé de Ryû qui dit « Sous le siège ». Elle suit donc ces instructions et trouve une boîte contenant un téléphone portable. Elle répond immédiatement à l’appel et c’est Ryû à l’autre bout du fil, il lui confie que ce téléphone est là uniquement en cas d’urgence. Très émue Azusa lui avoue qu’elle a réussi à tromper ses parents et à c’en sortir toute seule, cependant elle sourit en prononçant ces mots sans même savoir pourquoi, est-elle fière d’avoir trompé la confiance de ses parents ?

    Par la suite nous retrouvons le professeur Tazawa chez les parents de notre héroïne car il s’inquiète soi-disant pour elle, mais nous nous doutons que cette intervention est due au doute qu’il a à l’égard de son élève. Il invente même un prétexte pour monter à l’étage et visiter la chambre de son élève. Lorsque Azusa revient chez elle, elle aperçoit son professeur partir, elle se hâte donc vers sa chambre et cherche quelque chose, son professeur lui aurait-elle volé un précieux objet ? Dans la panique, la jeune fille appelle Kawaguchi car elle est complètement perdue, en effet Tazawa lui a dérobé sa barrette qui a provoqué la chute de Kasuga !

    Un peu plus tard nous retrouvons tous les élèves du collège lors d’une conférence en hommage à Kasuga, son ami Jun se met hors de lui, ne pouvant pas croire que son ami s’est suicidé. Pendant ce temps Kawaguchi s’introduit dans le bureau de son professeur pour retrouver la barrette de son amie, mais cette dernière ne suit pas les instructions : elle devait « rester à sa place » cependant elle se trouve devant le monte-charge pour l’aider à chercher. Mais en un instant le professeur surgit de nulle part et neutralise Asuza, il lui dit qu’il a prélevé des traces de sang sur l’objet et qu’elle est prise en piège, il veut que cette dernière le suive, cependant elle le frappe avec son sac avant de s’enfuir. Grâce à cette « attaque » Kawaguchi trouve un plan afin de mettre son professeur en difficulté dans son enquête, et pour cela il compte maquille le mobile du suicide de Kasuga !

     

    Un professeur qui veut protéger ses élèves

    Pendant un cours instant Kawaguchi pense à se rendre à la police, mais Chida le convainc de continuer à mentir. C’est par la suite que nous découvrons le plan de Kawaguchi : le professeur Tazawa se serait entiché Asuza pour pousser le jeune Kasuga au suicide, et donc obtenir le cœur de la jeune fille. De plus le professeur aurait des photos de Kasuga avant sa chirurgie esthétique et le menaçait de les divulguer. Ce mail, qui en réalité est un faux créé par Kawaguchi, rend l’équipe pédagogique perplexe, cependant lorsque la photo de Kasuga lorsqu’il est plus jeune apparaît aux yeux de tous en tombant du bureau de M.Tazawa, le doute ne se fait plus ressentir. Il faut noter que cette photo montre bien que le jeune homme a eu recours à une chirurgie esthétique au visage. Par la suite nous retrouvons Kawaguchi en train de crocher la serrure de l’appartement du professeur afin de récupérer la barrette, nous remarquons que la photo de Kasuga qui se trouvait dans le bureau de Tazawa appartenait à Ryû, pourquoi avait-il une photo de cette sorte ?

    Le jeune homme parvient à rentrer dans l’appartement et cherche sans relâche la barrette, mais à la place il tombe sur un journal intime ! En le lisant il remarque que son professeur s’intéresse beaucoup à lui : il l’observe beaucoup, il est conscient du harcèlement qu’il subit mais il n’ose pas s’opposer à Kasuga. Kawaguchi se rend compte que Tazawa est un professeur qui s’inquiète et qui voudrait agir, mais il n’en a pas le courage. C’est dans l’immédiat qu’il essaie d’appeler Asuza pour la prévenir, en effet cette dernière est au commissariat afin de déposer un faux témoignage pour soutenir le plan de Ryû, mais en vain. Malgré tous ces efforts pour être le plus rapide possible, le professeur rentre chez lui et découvre Ryû !

    Directement après ceci, nous retrouvons M.Tazawa dans un flash-back, ce dernier se trouve dans la salle des professeurs et montre une certaine satisfaction vis-à-vis de sa classe. En effet une de ses collègues est en pleure car sa classe lui donne du fil à retordre, mais Tazawa affirme que ses élèves sont gentils et agréables. Mais très vite il remarque que tout ceci est une illusion ! À la fin des cours il demande aux élèves de quitter l’établissement, or il aperçoit la bande de Kasuga qui maltraite le jeune Ryû. Sous l’influence du regard terrifiant de Teppei, Tazawa n’a d’autres choix que d’ignorer cet affront.

    Lorsque nous revenons dans le présent nous retrouvons Asuza qui témoigne au commissariat, elle affirme que son professeur à tuer son petit ami. Pendant ce temps Kawaguchi est face à Tazawa, notre jeune collégien montre sa rancune envers cet homme qui n’a jamais agi justement lorsqu’il assistait aux conflits de Kasuga. Reconnaissant ses fautes, Tazawa montre sa culpabilité. Au moment où la police frappe chez lui il s’excuse auprès de Kawaguchi et le jette par la fenêtre afin qu’il puisse fuir avec le journal et la barrette. Versant une larme avant de se faire arrêter par la police d’Ori, monsieur Tazawa accepte cette sentence afin de protéger l’élève qu’il n’a jamais pu protéger.

     

    Un personnage révélateur

    Par la suite Kawaguchi retrouve Asuza qui a témoigné, mais le jeune homme veut tout arrêter après avoir appris la vérité sur son professeur. Nous retrouvons les camarades de nos deux héros, et particulièrement un nouveau protagoniste : Mizuho. Cette jeune fille ne semble pas affectée par la mort de Kasuga, elle le trouvait même idiot. Junya, le plus grand fan de Kasuga, ne supporte pas l’ambiance qui règne au collège et décide donc de partir. C’est alors qu’il croise le chemin de nos deux héros qui comptent se dénoncer ensemble à la police. Dans sa rage et étant persuadé que Kawaguchi est le meurtrier, il sort une bâte afin de frapper Ryû, or c’est son grand-père qui prend le coup en voulant protéger son petit-fils ; il tombe inconscient au sol. Après être amené à l’hôpital et après avoir été ausculté, Kawaguchi annonce à Asuza que son grand-père est malade et que ses jambes restent insensibles : il ne pourra plus vivre comme avant. Ryû prend donc la décision de ne plus se dénoncer afin de rester aux côtés de son grand-père qui ne peut pas rester seul dans cet état.

    Ensuite nous retrouvons de nouveau Mizuho qui est contre l’avis de ses camarades ; pour eux Kawaguchi doit surement être heureux que Kasuga soit mort. En pleine soirée Junya rend visite à Ryû pour s’excuser d’avoir frappé accidentellement son grand-père et de l’avoir accusé de la mort de Kasuga. Notre héros nous montre qu’il savait qu’il avait un bon côté, mais comment peut-il le savoir ? Après tout, Teppei l’a toujours traité comme un être inférieur. Dans un état second, Kawaguchi répond à l’appel d’Asuza, il se pose beaucoup de questions sur lui-même et sur ce qu’il est en train de faire ; pour la première fois nous voyons ce personnage complètement perdu. Immédiatement Chida se rend chez Ryû afin de brûler le journal de Tazawa. En effet, nos deux collégiens savent qu’ils doivent mentir pour toujours, afin de protéger leurs proches même si chaque nouveau mensonge ne fait que créer une distance entre eux. Asuza veut devenir plus forte afin que Kawaguchi puisse s’appuyer sur elle lorsqu’il ne va pas bien. Ils brûlent donc le carnet ensemble, en prenant la résolution de survivre face au crime qu’ils ont commis.

    Par la suite nous retrouvons Mayoshi Ariake, un spécialiste des troubles scolaires. Il remplace le professeur Tazawa, ce qui lui permettra d’enquêter sur un champ plus large. De plus, il ne semble pas croire que Tazawa ai put avoir commis de tels délits, étant un ancien élève du professeur il le connaît très bien et sait pertinemment qu’il a été accusé pour cacher une vérité. De retour en cours, Asuza est la cible de nombreuses remarques, pour certains elle ne semble pas affecter par la mort de Kasuga ; en même temps il est difficile pour elle de faire semblant. Par inadvertance, notre héroïne entend une conversation ! Il s’agit de Mizuho Kitagawa qui affirme que s’est de sa faute si Kasuga a commencé à harceler Kawaguchi, Asuza n’hésite pas à interrompre la jeune fille pour demander plus d’informations. Cependant, Mizuho ne lui dit rien, elle se demande même ce qu’elle veut à Ryû (leur relation est encore secrète).

    Après une journée de cours assez mouvementé, Asuza appelle Ryû en pleure mais ce dernier la rassure. Il lui propose de se faire des amies, comme Kitagawa. Chida en profite pour en demander d’avantages sur cette camarade, elle veut savoir quels sont les liens qu’ils entretiennent. Cependant, Mizuho arrive aux côtés de Ryû, il raccroche donc son portable laissant son amie dans une confusion totale.

    Suite à une enquête de Mayoshi Ariake nous apprenons que Kasuga, Ryû et Mizuho viennent de la même école primaire, c’est-à-dire qu’ils se trouvaient tous à Ori-Est par le passé. Lorsque nous retrouvons Kawaguchi, il s’entretient avec Mizuho qui lui rappelle que c’est de sa faute sur Teppei a commencé à le détester : plus jeune Kasuga voulait sortir avec Mizuho, mais cette dernière lui a avoué qu’elle était amoureuse de Ryû. Après cet événement le jeune garçon s’était refait le visage et avait commencé à harceler Kawaguchi. Nous comprenons qu’avant d’être ennemis, ces deux personnages étaient des amis, de très bons amis. La jeune fille semble encore amoureuse de notre héros mais ce dernier ne semble pas lui accorder une importance particulière.

    À la fin du volume le professeur Ariake propose à Chida de rendre visite à la famille de Teippei. Lorsqu’ils sont devant son jardin, toutes les fleurs sont artificielles ! De plus la mère de Teippei a un ton radieux, notre spécialiste va-t-il découvrir de nouveaux éléments pour éclaircir le mystère du meurtre ?

     

     

    Ce second volume permet à l'intrigue de s'intensifier, nos deux héros parviennent tant bien que mal à échapper à la police au point d'accusé un de leurs professeurs à tort. L'arrivée soudaine de Mayoshi Ariake va sans doute entraver le plan de nos deux collégiens! Quant à Mizuho elle semble être la clé pour en connaître davantage sur le passé de Ryû et Teppei.

     

    Mizuho va-t-elle apporter son aide à Ryû ? Le spécialiste Ariake va-t-il être une barrière pour nos deux héros ? La mère de Teppei cache-t-elle une profonde souffrance ? Que signifie ce jardin rempli de fleurs artificielles ?

     


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